Wolven
bd critique chronique coup-de-coeur société fracture psychologie adolescence
Un samedi d’automne. Maussade et gris. De quoi faire naître la mélancolie dans les cœurs les plus vaillants.
Plutôt que passer mon temps à zoner, je décide de sortir de la chambre et de ma torpeur. Fast forward. Me voilà qui déambule dans le centre de cette ville de taille moyenne que j’affectionne. Je n’y suis qu’un touriste intermittent depuis plus d’un quart de siècle. Ce qui me laisse penser qu’on peut habiter un lieu sans y vivre, à force d’en arpenter les rues.