Mimésia
bd critique chronique sf ia anticipation art
J’ai découvert Hugues Micol à travers « Agughia »1, une bande dessinée d’anticipation parue chez Dargaud en 2021. Le dessin de Hugues Micol et son scénario m’avaient rendu cette lecture agréable et marquante, illustrant avec un certain talent nos excès et leur impact sur notre société et notre planète.
« Mimésia », son nouvel album, paru cette fois-ci chez Futuropolis, avait tout pour me plaire, du moins sur le papier si j’ose dire : un empire s’étendant sur un bon millier de planètes, une IA qui régit tout, uniformise et gomme les aspérités pour assurer l’efficacité et la productivité. Jusqu’au jour où un droïde prof de sport (pourquoi pas ?) tombe sur un buste d’un temps largement révolu, œuvre interdite par la police culturelle…