Les Navigateurs

Miles Davos 3 minute(s) de lecture possible dimanche 26 janvier 2025 448 mots et d'autres choses
bd critique chronique art fantastique thriller ésotérisme

Clamart. Région parisienne. Nous sommes rue du Panorama. Max vient d’y emménager avec ses parents. Rapidement, il fait la rencontre d’Arthur, un aventurier dans l’âme, et de Sébastien, fils d’éditeur.

Ça clique parfaitement. Les trois gamins sont inséparables. Tellement inséparables qu’on leur a donné un surnom à l’école : la bande du panorama, en référence donc à la rue qu’ils habitent.

Les voilà au lycée. Toujours ensemble. Toujours soudés. Et puis arrive Neige. Ah Neige, magnifique Neige ! Là encore, ça clique et la voilà qui intègre la bande.

Chronique - Le Déviant, vol. 1

Alexandre Dulaunoy & Miles Davos 2 minute(s) de lecture possible lundi 30 décembre 2024 330 mots et d'autres choses
bd critique chronique horreur thriller société

Avis d’Alexandre

James Tynion IV revient avec une nouvelle histoire percutante.

Cet auteur de comics explore cette fois l’univers d’un tueur en série dans l’Amérique des années 70. Le dessin, sombre et psychologiquement instable, plonge le lecteur dans une atmosphère dérangeante, tandis que les dialogues, ciselés avec soin, renforcent cette tension oppressante.

On retrouve ici une Amérique brute, incapable de se défaire de ses bas instincts. C’est du très bon : malsain à souhait, avec une esthétique graphique qui accentue encore l’aspect troublant. À tel point qu’on se surprend à envisager de se procurer la version originale en anglais pour s’y plonger encore plus vite et plus profondément. Mais, paraît-il, la patience est une qualité essentielle dans le travail lent d’un tueur… il ne me reste donc qu’à attendre.

Chronique - The Summer Hikaru Died

Miles Davos 2 minute(s) de lecture possible jeudi 26 décembre 2024 282 mots et d'autres choses
critique chronique paranormal ésotérisme manga thriller

« The Summer Hikaru Died » est une série de mangas en cours de publication chez Pika Édition, écrite et illustrée par Mokumokuren. Les quatre premiers volumes sont très prometteurs.

En plus de son dessin agréable et de son utilisation judicieuse de l’ombre et du noir pour renforcer l’intensité de certaines scènes, Mokumokuren a créé un scénario solide et assez original à mon goût.

La série se concentre sur l’histoire d’Hikaru, un adolescent, qui disparaît pendant une semaine dans une montagne voisine avant de réapparaître sain et sauf.

Stacy

Miles Davos 3 minute(s) de lecture possible samedi 24 août 2024 502 mots et d'autres choses
bd critique chronique thriller société

Gianni, écrivain, de gauche, a du mal à vivre de son art malgré son succès, d’estime.

Que faire ? Écrire des scénarios, comme tant d’autres artistes, en espérant qu’ils trouvent grâce aux yeux de Netflix.

Le voici appelé à rejoindre une équipe se constituant dans ce but précis.

Certes, on attend de lui créativité et originalité, mais contraintes. Par le formatage. Par l’air du temps. Et un impératif : ne pas (trop) bousculer le public et sa sensibilité par des saillies incontrôlées, des sorties de route qui déchaîneraient cris d’orfraie et philippiques sur les réseaux sociaux. Car, comme chacun le sait, peu importe le fond tant qu’on évite le bad buzz telle la peste bubonique.

Colère noire

Miles Davos 2 minute(s) de lecture possible dimanche 14 avril 2024 362 mots et d'autres choses
bd critique chronique thriller

« Colère noire » — une bande dessinée parue en plusieurs volumes au début des années 1990 — a récemment fait l’objet d’une édition intégrale chez Les Humanos.

Pour ce thriller qui est tout sauf cousu de fil blanc, Thierry Smolderen et Philippe Marcelé s’inspirent librement des tueries du Brabant wallon, qui défrayèrent la chronique en Belgique et au-delà dans les années 1980.

Cela commence par une journée ensoleillée. Une femme emmène son enfant au supermarché. Tandis qu’une autre flirte librement avec son compagnon, au milieu des rayons chargés de boissons et sous les yeux écarquillés de consommateurs choqués par les libertés que s’accordent les deux tourtereaux.